24/11/2006

commentaires

24/11/06 - 20:05

quel piège???

24/11/06 - 20:22

Tu t'es soulagé, ça va mieux ?

24/11/06 - 20:27

Vive le cul !

24/11/06 - 20:30

Il faut mettre des liens sous les mots (vers n'importe où, peu importe), pour que ça marche vraiment sur Google :)

24/11/06 - 21:26

Voilà qui est fait...

24/11/06 - 22:07

là, tu vas vraiment te taper des recherches google :D

24/11/06 - 22:29

Tant que ce ne sont que des recherches Google, tout ira bien.

Ceci étant, les 20 dernières recherches restent :

i. john sack complot franciscains
ii. legionnaires nus
iii. traduction de Ab Urbe condita 12,6 de Tite -Live
iv. onobèle
v. tables mortalité TH00-02
vi. les larmes de usher
vii. "L'érotisme masculin dans la Rome antique" esclave amant
viii. branlette avec des potes
ix. Images: tit bondage
x. les délires sexuelle en thailande
xi. moule burne
xii. comment mélanger le soufre et le mercure rouge pour avoire de l'or
xiii. onobèle
xiv. blane333
xv. excipit du Parfum de Süskind
xvi. soumission gay
xvii. jeronimo 12h33 le sit officiel
xviii. conspiration malet lafon
xix. salon de l'érotisme a rennes
xx. JO TH00-02


=> Je suis tout de même assez content d'être référencé pour des trucs comme...

i. Le changement des tables réglementaires de mortalité au 01/01/07 (j'imagine la tête des actuaires qui débarquent sur mon blog) ;

ii. Des traductions de Tite-Live et de Süskind, sans compter des références "littéraires" comme John Sack, ou, plus sérieusement, L'érotisme masculin dans la Rome antique et Usher ;

iii. Des allusions historiques comme la conspiration de Malet et Lafon ou les esclaves onobèles de Héliogabale.

Tudieu, j'ai un blog cul et turel !

24/11/06 - 22:54

Bah, chez moi, c'est Patxi ou des décrets réglementaires ^^

(c'est quoi, des skets ?)

(dis, tu aurais pu mettre le même lien sous chaque mot, ça a du te prendre 3 heures ^^)

24/11/06 - 23:03

Des skets, ce sont des baskets.

Y'en a qui se paient des trips avec, il paraît.

Non, ça a été rapide. Je ne suis pas fonctionnaire, moi.

24/11/06 - 23:34

"Le changement des tables réglementaires de mortalité au 01/01/07".

Elles ne sont pas classées X ?

25/11/06 - 00:02


Presque, puisqu'elles introduisent la distinction du sexe dans le provisionnement des rentes.

Ce qui est un principe européen, mais à la limite des principes constitutionnels français (pour pas dire de la Déclaration des droits de l'homme).

Sans compter que ça va compter un max de blé (je ne vais pas citer les chiffres chez "moi"), et que la question pour nombre d'entreprises va être le financement : on le fait payer par l'assuré, ou pas ? Ou on risque le contrôle fiscal, le redressement ACAM et la demande de recapitalisation des fonds propres ?

25/11/06 - 00:35

et l'étalement sur 15 ans en comptes statutaires ?

et à quelle date faut-il commencer le rattrapage ?

et le compte de participation technique suivant les conditions du contrat ?

ah, et l'ACAM qui n'est pas d'accord avec le fisc ...

dure vie que la votre, Bad.

25/11/06 - 01:03


Sauf qu'imaginez, Guill, qu'une tête de noeud directoriale souhaite tout passer en une seule fois en consolidation et en social.

Et quand c'est en social, ça fait grave chier. Ca vous pète les comptes de PB et vous grève le fonds.

Bref.

Vous vous moquez, mais mon intéressement va en prendre un coup, je sens.

25/11/06 - 01:07

Je ne devrais pas écrire ça...

C'est à la limite du délit d'initié...

25/11/06 - 01:17

Ah les têtes de noeud directeurs d'assurance !

Des sacrés chenapans.

Soyez sans crainte aucune quant au délit d'initié. Je suis astreint au secret professionnel avec les fonctions que j'exerce !
(un peu pompeux comme expression de ma part)

Et sachez bien que je ne me moque pas car j'admire bien sincèrement votre talent. Le mode des actuaires me fascine. (Je ne devrais pas écrire ça).

25/11/06 - 11:37

Les liens réservent bien des surprises : on tombe sur Le Figaro, Le Monde, Aerchive, California je sais plus quoi... Bref, quel facétieux cet actuaire ;o)

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"Nel mezzo del cammin di nostra vita
mi ritrovai per una selva oscura
chè la diritta via era smarrita.

Ah quanto a dir qual era è cosa dura
esta selva selvaggia e aspra e forte
che nel pensier rinova la paura !

Tant'è amara che poco è più morte ;
ma per trattar del ben ch'io vi trovai,
dirò dell'altre cose ch'i' v'ho scorte."

Dante Alighieri, Inferno , I.





"Frères humains, qui après nous vivez,
N'ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis."

François Villon, Epitaphe, 1-4.





"Drapé dans un manteau blanc à doublure sanglante et avançant de la démarche traînante propre aux cavaliers, un homme apparut sous le péristyle qui séparait les deux ailes du palais d'Hérode le Grand. C'était Ponce Pilate, procurateur de Judée. Le printemps était là et l'aube du quatorzième jour du mois de Nisan se levait."

Mickhaïl Boulgakov,
Le Maître et Marguerite, II.





"Je chante les armes, et l'homme ! Oui, celui-là, le premier qui arriva des bords de Troie en Italie, et aux rives du Lavinium, prédestiné, fugitif ! Il a connu bien des traverses, et sur terre, et sur l'abîme, sous les coups de Ceux d'en haut - à cause de la colère de la cruelle Junon. Il souffrit aussi, beaucoup, par la guerre, alors qu'il luttait pour fonder sa ville et installer ses dieux dans le Latium.

Et c'est de là que viennent la race latine, les Albains nos pères, et les murs de la haute Rome !"

P. Vergilius Maro, Aeneidos, I, 1-7.
Trad. toute perso.





"À six heures du matin, Pinhas Solal, dit Mangeclous, descendit tout habillé du hamac qui lui servait de lit dans la cave qui lui servait de chambre. Pieds nus mais comme de coutume en redingote et haut-de-forme, il ouvrit le soupirail et aspira, les yeux fermés, les souffles de jasmin et de chèvrefeuille mêlés de senteur marines."

Albert Cohen, Les Valeureux, I.





"Les critiques, pourtant si impitoyables, du Redon, gardèrent le silence. Par discrétion à l'égard de leurs amis ou des garçons du café qui leur tenait compagnie, ils se retenaient d'exprimer leur admiration ineffable. Mais tous ces yeux isolaient l'image du plus beau garçon qu'il leur avait été donné de caresser par le passé, pour la comparer à la statue nue de Yûichi qu'ils imaginaient en face d'eux."

Yukio Mishima,
Les Amours interdites, VIII.





"Et c'est ainsi qu'ils accomplirent les funérailles d'Hektôr, le dompteur de chevaux."

Homère, Iliade, XXIV.





"Je suis un homme malade... Je suis un homme méchant. Je suis un homme déplaisant. Je crois que j'ai une maladie du foie. D'ailleurs, je ne comprends absolument rien à ma maladie et ne sais même pas au juste où j'ai mal."

Fiodor Dostoïevski, Le Sous-sol, I.





"Je n'ai pas de souvenir d'enfance. Jusqu'à ma douzième année à peu près, mon histoire tient en quelques lignes : j'ai perdu mon père à quatre ans, ma mère à six ; j'ai passé la guerre dans diverses pensions de Villard-de-Lans. En 1945, la sœur de mon père et son mari m'adoptèrent.

Cette absence d'histoire m'a longtemps rassuré : sa sécheresse objective, son évidence apparence, son innocence, me protégeaient, mais de quoi me protégeaient-elles, sinon précisément de mon histoire vécue, de mon histoire réelle, de mon histoire à moi qui, on peut le supposer, n'était ni sèche, ni objective, ni apparemment évidente, ni évidemment innocente.

"Je n'ai pas de souvenirs d'enfance" : je posais cette affirmation avec assurance, avec presque une sorte de défi. L'on n'avait pas à m'interroger sur cette question. Elle n'était pas inscrite à mon programme. J'en étais dispensé : une autre histoire, la Grande, l'Histoire avec sa grande hache, avait déjà répondu à ma place : la guerre, les camps."

Georges Perec,
W ou le souvenir d'enfance, I.





"Je m'appelle Ishmaël. Mettons."

Herman Melville, Moby Dick, I.





"À mon sens, lorsque mes parents m'engendrèrent, l'un ou l'autre aurait dû prendre garde à ce qu'il faisait : et pourquoi pas tous les deux puisque c'était leur commun devoir ?"

Laurence Sterne, Vie et Opinions de Tristram Shandy, Gentleman, I.





"Nunc et in hora mortis nostrae. Amen. Le rosaire quotidien s'achevait. Pendant une demi-heure, la voix paisible du Prince avait rappelé les Mystères glorieux et douloureux ; pendant une demi-heure, d'autres voix mêlées avaient tissé un bruissement ondoyant où s'épanouissaient les fleurs d'or de mots insolites : amour, virginité, mort."

Giuseppe Tomasi,
duc de Palma de Montechiaro,
prince de Lampedusa, Le Guépard, I.





"Cette histoire n'est pas fantastique, elle n'est que romanesque. Faut-il en conclure qu'elle ne soit pas vraie, étant donné son invraisemblance ? Ce serait une erreur. Nous sommes d'un temps où tout arrive, - on a presque le droit de dire où tout est arrivé. Si notre récit n'est point vraisemblable aujourd'hui, il peut l'être demain, grâce aux ressources scientifiques qui sont le lot de l'avenir, et personne ne s'aviserait de le mettre au rang des légendes."

Jules Verne,
Le Château des Carpathes, I.





"Une casquette de chasse verte enserrait le sommet du ballon charnu d'une tête. Les oreillettes vertes, pleines de grandes oreilles, de cheveux rebelles au ciseau et des fines soies qui croissaient à l'intérieur même desdites oreilles, saillaient de part et d'autre comme deux flèches indiquant simultanément deux directions opposées. Des lèvres pleines, boudeuses, s'avançaient sous la moustache noire et broussailleuse à leur commissure, s'enfonçaient en petits plis plein de désapprobation et de miettes de pomme de terre chips. À l'ombre de la visière verte, les yeux dédaigneurx d'Ignatius J. Reilly dardaient leur regard bleu et jaune sur les gens qui attendaient comme lui sous la pendule du grand magasin D.H. Holmes, scrutant la foule à la recherche des sines de son mauvais goût vestimentaire. Plusieurs tenues, remarqua Ignatius, étaient assez neuves et assez coûteuses pour être légitimement considérées comme des atteintes au bon goût et à la décence. La possession de tout objet neuf ou coûteux dénotait l'absence de théologie et de géométrie du possesseur, quand elle ne jetait pas tout simplement des doutes sur l'existence de son âme."

John Kennedy Toole,
La Conjuration des imbéciles, Un.



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